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Les sangs rongés

  • Le Japon veut aller sur la lune

    L’agence spatiale japonaise a l’intention d’envoyer un homme sur la Lune d’ici 2030. Le Japon rejoint ainsi la Chine et l’Inde dans la compétition asiatique pour la conquête de l’espace. Le premier astronaute nippon marchera sur la Lune d'ici 2030 dans le cadre d'un nouveau projet élaboré par l'agence spatiale du Japon (JAXA) et présenté lors d'une réunion du ministère japonais des Sciences et de l'Éducation, a annoncé la chaîne de télévision NHK. D'après la chaîne, les autorités devraient divulguer un document officiel consacré à ce projet courant 2017. Ce sera la première mission spatiale habitée japonaise allant au-delà de la Station spatiale internationale (ISS). Toutefois, la JAXA n'a pas l'intention de concevoir un vaisseau spatial dédié, mais plutôt rejoindre le projet de la NASA prévoyant la construction d'une station en orbite lunaire en 2025 en vue de se préparer à une mission d'exploration de Mars. Tokyo envisage de fournir des technologies pour cette mission internationale en échange d'une place à bord de la station en orbite lunaire, qui pourrait servir de point de départ pour un vol habité vers la Lune. En novembre 2016, le vaisseau spatial chinois Shenzhou-11 a ramené sur Terre deux astronautes après une mission en orbite qui avait battu un record national de durée (33 jours). Pékin a également présenté son futur rover martien et la sonde qu'il enverra vers la Planète rouge d'ici 2020. Pékin réalise également un projet de vol habité vers la Lune. En décembre 2013, la sonde chinoise Chang'e-3 s'est posée sur le satellite naturel de la Terre et un robot téléguidé baptisé Yutu (Lapin de jade, en mandarin) a débarqué sur la surface lunaire.

  • En avion de chasse et vomir...

    Je ne suis pas émétophile. Mais il y a peu, j'ai vomi et j'ai aimé ça. Il faut dire que les circonstances étaient « un peu » particulières : j'étais à bord d'un avion de chasse, en pleine séance de voltige ! Ca s'est passé à Reims, et je peux vous dire que ce vol a été franchement violent. Je savais à l'avance que ça allait bousculer un brin, mais rien ne m'avait préparé à ça. Pour ma défense, j'ai bien cherché à me renseigner, mais curieusement, on ne trouve presque rien sur cette expérience sur internet. Pourtant, le pilote m'a bien dit que son calendrier de vol ne désemplissait pas. Alors pourquoi y a-t-il si peu de retours sur le web ? Quoi, les gens sont donc prêts à raconter au monde ce qu'ils ont mangé, mais pas à partager des expériences aussi extraordinaires ? Après avoir vécu ce vol, je crois avoir compris la raison de ce silence : les gens ne racontent pas parce qu'il s'agit là d'un événement qu'on peut difficilement décrire. Preuve en est que presque tous les récits que j'ai dégotés sur le web expliquaient les préparatifs du vol plutôt que les sensations de vol proprement dit. Mais je vais tout de même essayer de vous résumer ça en quelques mots. Imaginez le manège le plus dément dans lequel vous êtes entré. Les auto-tamponneuses et les petits chevaux ne peuvent en aucun cas compter. Imaginez plutôt le Rollercoaster. Puis multipliez ensuite par 5 les sensations. Et vous commencerez alors seulement à vous faire une petite idée de ce qu'on peut ressentir lors d'un vol en avion de chasse. C'est simple : j'ai bien cru ne pas y survivre. Vraiment. Imaginez-vous trente minutes de vol, qui finissent par dix minutes de vol acrobatique où, dans chaque figure, je sentais mon corps s'emboîter dans le siège. Une expérience si extrême que mon champ de vision rétrecissait à vue d'oeil, m'indiquant que j'étais sur le point de m'évanouir. Et bien sûr, pour finir, j'ai vomi mon encas dans un sac en papier prévu à cet effet. Mais vous savez quoi ? Malgré tout ça, étrangement, je ne regrette absolument pas. Non, rien de rien, je ne regrette rien. En fait, c'était l'expérience la plus sensationnelle que j'ai pu faire faire dans ma vie ! Le jour de la remise des cerveaux, je devais être absent... Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cette activité de baptême en avion de chasse L-39.

  • Une sonde pour le soleil

    Elle aurait pu s'appeler Icare, mais la future sonde de la Nasa qui va se rapprocher au plus près du Soleil se nommera "Parker Solar Probe". L'agence spatiale américaine a dévoilé le nouveau nom de son projet spatial, prévu pour 2018, ce mercredi 31 mai, en l'honneur de l'astrophysicien Eugene Parker. Ce spécialiste du Soleil a notamment imaginé, dans les années 50, un modèle où le soleil émettait un flux de plasma à haute vitesse à travers tout le système solaire. Ainsi était né le vent solaire, qui a depuis été maintes fois observé. C'est la première fois qu'une mission de la Nasa est nommé en l'hommage d'un scientifique encore vivant. Si ce n'est pas la première sonde à viser le Soleil et orbiter autour, ce sera le vaisseau à s'en rapprocher le plus, et de loin. En s'aidant de la force gravitationnelle de Venus, la sonde va réussir à se rapprocher à quelques 6 millions de km de notre étoile. C'est sept fois plus proche que le précédent record de la sonde Helios 2, lancée en 1976, rappelle le Guardian. De la taille d'une voiture, la sonde Parker Solar sera capable de supporter une température extrême de 1400°C, grâce à un gros bouclier. Pourquoi se rapprocher si près? Car c'est à cette distance que le vent solaire accélère tellement qu'il voyage plus vite que le son. Une zone critique qui devrait nous en apprendre beaucoup sur la création de ces phénomènes, mais aussi sur la structure même du soleil. Les scientifiques aimeraient bien comprendre plus exactement comment l'atmosphère de l'étoile peut être bien plus chaude que la surface. Plus d'un million de degrés celsius contre seulement quelque 6000. Si tout se déroule comme prévu, la sonde devrait être lancée entre le 31 juillet et le 19 août.